Petit lexique technique de la Vantage Pro Plus
Cette page sert à expliquer de nombreux paramètres difficiles à comprendre .
1 ) EMC ( Equilibre Moisture Content ) : contenu d'humidité en équilibre ( % )
2 ) Indice THW ou THSW( Temperature Humidity Wind )
3 ) Heat Degree Days ( Jour de degré de chauffage ) utilisable en hiver surtout ( °C )
4 ) Cool Degree Days ( Jour de degré de refroidissement ) utilisable en été surtout ( °C )
5 ) Le vent ( échelle de Beaufort)
6 ) Le baromètre
8 ) Air density ou Masse volumique de l'air
9 ) Heat Index ou Indice de chaleur
10 ) Winchill ou indice de refroidissement éolien
11 ) Dewpoint ou point de rosée
1 ) EMC ( Equilibre Moisture Content ) : contenu d'humidité en équilibre ( % )
L' EMC décrit le comportement d'un système comprenant de nombreuses molécules d'eau (ex : linge mouillée): un système hygroscopique .
Chaque système hygroscopique contient son taux d'humidité relative et libère de la vapeur d'eau: dans notre exemple, le linge sèche .
Ce paramètre sert de comparaison avec l'humidité relative :
-S'il est supérieur ou égal à l'humidité relative, alors le linge ne sèche pas .
-S'il est inférieur à l'humidité relative, alors le linge sèche et si vous avez mis un fruit dehors, il risque de se dessécher .
2 ) Indice THW ou THSW( Temperature Humidity Wind )
C'est un indice qui prend en compte comme son nom l'indique la température, l'humidité et le vent .
Il permet de connaitre la température ressentie par une personne en incorporant l'humidité et le vent ( contrairement au windchill et à l'humidex ).
Il existe aussi l' index THSW qui ajoute en plus l' énergie solaire.
C'est un paramètre nouveau certes mais qui est nettement plus intéressant à exploiter !
3 ) Heat Degree Days ( Jour de degré de chauffage ) utilisable en hiver surtout ( °C )
C'est un paramètre environnemental qui sert à déterminer la quantité de chauffage à utiliser pour chauffer les bâtiments ( habitations, bureaux, etc... ) .Il fait appel à la température moyenne ( différence entre la température maximale et la température minimale ) .
4 ) Cool Degree Days ( Jour de degré de refroidissement ) utilisable en été surtout ( °C )
C'est aussi un paramètre environnemental qui sert à déterminer la quantité d'énergie à utiliser pour refroidir les bâtiments ( habitations, bureaux, etc... ) dans le cas de la climatisation entre autres .
5 ) Le vent ( échelle de Beaufort)
Il s'agit d'une échelle classant les vitesses du vent selon leur intensité. L'échelle de Beaufort se divise en classe portant chacune une description (effets visibles sur l'aspect de la mer et des difficultés de navigation). Elle à été établie par Sir Francis Beaufort (1777-1857), hydrographe à la British Royal Navy. Il existe 12 classes, de 0 (calme) à 12 (ouragan). Dans les effets visibles sont distingués les critères de détermination du marin de ceux du terrien.
Les vitesses décrites dans l'échelle de Beaufort sont des vitesses de vent moyennées sur 10 minutes, les rafales correspondant à ces vitesses moyennes sont nettement plus fortes.
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Beaufort
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Description
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Vitesse en Km/h
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Pression en kg/m²
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Effets visibles
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0
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calme
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0 à 1
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0 |
En mer: la fumée s'élève verticalement, la mer est comme un miroir. Sur la terre: la fumée s'élève verticalement.
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1
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très légère brise
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1 à 5
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0 à 0,1 |
En mer: il se forme des rides à l'aspect d'écailles mais il n'y a pas de crêtes d'écume. Sur la terre: le vent incline la fumée mais ne fait pas tourner la girouette des clochers.
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2
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légère brise
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6 à 11
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0,2 à 0,6 |
En mer: vaguelettes courtes mais plus prononcées, leurs crêtes ont un aspect vitreux mais ne se brisent pas. Sur la terre: les girouettes obéissent au vent.
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3
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petite brise
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12 à 19
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0,7 à 1,8 |
En mer: très petites vagues dont les crêtes commencent à se briser, écume d'aspect vitreux, éventuellement quelques moutons éparts. Sur la terre: feuilles et petites branches sont en mouvement continuel, le vent agite les petits drapeaux.
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4
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jolie brise
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20 à 28
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1,9 à 3,9 |
En mer: les petites vagues s'allongent, les moutons sont fréquents. Sur la terre: le vent soulève la poussière et les feuilles de papier, les petites branches s'agitent.
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5
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bonne brise
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29 à 38
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4 à 7,2 |
En mer: vagues modérées, prenant une forme allongée plus prononcée, moutons nombreux, possibilité d'embruns. Sur la terre: les petits arbres commencent à se balancer, des vaguelettes à crêtes se forment sur les étangs.
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6
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vent frais
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39 à 49
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7,3 à 11,9 |
En mer: grandes vagues, crêtes d'écume blanche plus étendues, probabilité d'embruns. Sur la terre: les grandes branches s'agitent, les fils électriques vibrent, il devient difficile de se servir d'un parapluie.
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7
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grand frais
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50 à 61
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12 à 18,3 |
En mer: la mer grossit, l'écume des vagues se brisant est soufflée en traînées. Sur la terre: arbres entièrement agités, il devient désagréable de marcher face au vent.
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8
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coup de vent
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62 à 74
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18,4 à 26,8 |
En mer: vagues hautes et plus longues, de leurs crêtes se détachent des tourbillons d'embruns, l'écume s'envole en traînées bien marquées. Sur la terre: les petites branches des arbres se brisent, il devient difficile de marcher.
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9
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fort coup de vent
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75 à 88
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26,9 à 37,3 |
En mer: grosses lames, leur crête s'écroule et déferle en rouleaux, les embruns peuvent gêner la visibilité. Sur la terre: de légers dégâts matériels peuvent se produire (chute de poterie de cheminée par exemple)
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10
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tempête
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89 à 102
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37,4 à 50,5 |
En mer: grosses vagues déferlant violemment, surface de l'eau toute blanche, déferlement en rouleaux intense et brutal, visibilité faible. Se produit rarement à l'intérieur des terres, arbres déracinés, dégâts considérables.
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11
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violente tempête
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103 à 117
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50,6 à 66,5 |
Lames exceptionnellement hautes, mer recouverte de bancs d'écume blanche.
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12
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ouragan
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+ de 118
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> 66,5 |
Air plein d'écume et d'embruns, mer entièrement blanche, visibilité très réduite.
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Le baromètre est le 1er indicateur de l'arrivée du vent fort
Sachez lire votre baromètre.
S'il indique une chute régulière sur trois heures de :
6 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 6 Beaufort.
10 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 8 Beaufort.
15 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 10 Beaufort.
Le phénomène de l'évapotranspiration se compose, d'une part, de l'évaporation directe qui s'effectue à partir des sols humides et des différents plans d'eau, mais aussi de la transpiration des végétaux.
En effet, une bonne partie de l'évaporation de l'eau s'effectue via la transpiration des plantes. Les racines des végétaux captent l'eau qui se trouve dans le sol. Une fois parvenue aux feuilles, une partie de l'eau va s'évaporer à travers les stomates des feuilles, micropores par lesquels l'eau s'évapore. L'autre partie va servir à la photosynthèse.
Cette évapotranspiration dépend de deux éléments : la chaleur fournie par le rayonnement solaire et la quantité d'eau disponible dans le sol.
La quantité d'énergie solaire arrivant à la surface terrestre est le facteur déterminant de l'évapotranspiration. Le rayonnement du soleil, constant depuis déjà 4 milliards d'années et pour cinq autres milliards d'années, n'est pas en question. En revanche, l'évapotranspiration est très sensible aux variations des climats et des saisons.
L'évaporation n'est pas la même en été et en hiver, son importance diffère également dans les pays froids ou chauds. L'évaporation est beaucoup plus importante en été lorsque le rayonnement solaire est le plus intense.
La transparence de l'atmosphère joue également un rôle dans l'impact du rayonnement solaire. On observe que les poussières contenues dans l'atmosphère obscurcissent ce dernier et constituent un frein aux rayons du soleil. Le rayonnement étant moins intense, l'évaporation sera réduite d'autant. Au bout d'une huitaine de jours, période de transition de l'eau dans l'atmosphère, les premiers effets se feront sentir sur les précipitations, qui vont commencer à décroître.
L'évapotranspiration dépend également de l'eau disponible dans le sol. En ce qui concerne la végétation, lorsque l'eau se fait plus rare, les stomates se referment et la transpiration se ralentit. La plante évite ainsi de trop souffrir du manque d'eau. Lorsque ce dernier augmente et qu'il atteint le minimum vital, la plante se flétrit puis meurt.
8 ) Air density ou Masse volumique de l'air
En physique générale, la masse volumique d'un corps matériel est, en un point donné de ce corps et à un instant donné, la masse d'un petit volume de ce corps entourant ce point, rapportée à la valeur de ce petit volume ; on peut donc la mesurer en kilogrammes par mètre cube (abr. : kg/m 3 ). La masse volumique d'un fluide en un point est bien sûr la masse volumique d'une parcelle du fluide entourant ce point. La masse volumique de l'air, souvent notée ρ (il s'agit de la lettre grecque rhô), est considérée comme étant égale en moyenne à 1,292 kg/m 3 pour ce qui est de l'air sec à la température de 0 °C et sous la pression atmosphérique normale. Il faut cependant remarquer que la masse volumique de l' air humide est plus faible que celle de l'air sec et que, toutes choses égales d'ailleurs, elle diminue quand le rapport de mélange augmente, puisque la vapeur d'eau est plus légère que l'air sec ; de même, la masse volumique de l'air diminue quand croît la température à pression atmosphérique donnée ou quand décroît la pression à température donnée (en fait, ρ a tendance à décroître assez rapidement avec l'altitude : pour un air humide où elle vaut environ 1,2 kg/m 3 au niveau moyen de la mer ; elle aura déjà atteint le seuil des 1 kg/m 3 à 850 hPa vers 1 500 m d'altitude).
9 ) Heat Index ou Indice de chaleur
L’ indice de chaleur (ou humidex) ou est calculé en fonction de la température et de l’humidité extérieures, le plus souvent exprimé en C° (même si c’est une valeur qui devrait, selon la formule, ne pas avoir d’unité) : il est utilisé pour donner une sensation d’inconfort due à une température et une humidité élevées. En effet, le corps évacue une grande partie de son excès de chaleur grâce au mécanisme de la transpiration. Hors, lorsque que le taux d’humidité dans l’air est élevé, la sueur reste sur notre peau et on se sent collant. C’est une sensation désagréable d’autant plus que nous ressentons encore plus la chaleur. En France, on emploie souvent le terme « il fait lourd ». L’humidex permet d’évaluer en partie les risques de coup de chaleur, d’insolation, également de déshydratation.
Degré de confort :
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En dessous de 29 : Peu de gens sont incommodés. |
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De 30 à 34 : Sensation de malaise plus ou moins grande. |
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De 35 à 39 : Sensation de malaise assez grande. Prudence. Ralentir certaines activités en plein air. |
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De 40 à 45 : Sensation de malaise généralisée. Danger. éviter les efforts. |
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De 46 à 53 : Danger extrême. Arrêt de travail dans de nombreux domaines. |
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Au-dessus de 54 : Coup de chaleur imminent (danger de mort). |
Fiabilité :
On peut considérer comme extrêmement élevée une valeur d'humidex supérieure à 40. Dans ce cas, il y aurait lieu de réduire toutes les activités non essentielles. Si la valeur oscille entre 35 et 39, il conviendrait alors de ralentir ou de modérer certaines activités de plein air, compte tenu de l'âge et de l'état de santé des individus, de leur forme physique, du type de vêtements qu'ils portent et d'autres conditions climatiques.
S'il est absolument nécessaire de travailler à l'extérieur, il faut alors boire beaucoup et se reposer fréquemment. Lorsque le temps est chaud et humide, les risques de coup de chaleur et d'insolation sont très grands.
10 ) Winchill ou indice de refroidissement éolien
L’ indice de refroidissement éolien correspond à une température fictive ressentie par le corps. Cet indice, exprimé en °C (même si c’est une valeur qui devrait, selon la formule, ne pas avoir d’unité) est calculé en fonction de la température extérieure et la vitesse du vent. Le Windchill est utilisé pour déterminer une sensation de froid, donc d’inconfort et est considéré comme un facteur essentiel pour prévoir les risques de gelures et d’hypothermie. En effet quand il fait froid la chaleur produite par nôtre corps créé une couche de molécules d’air chaude et isolante qui nous protège temporairement. Lorsque le vent souffle, cette chaleur en surface est immédiatement balayée et n’a donc plus aucun effet ; le corps continue à produire de la chaleur jusqu’à épuisement des ressources énergétiques. Dans les cas les plus critiques (vent fort, température froide), et si l’individu n’est pas suffisamment habillé, le risque de gelure des extrémités du corps et d’hypothermie est multiplié.
Quelques valeurs :
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Windchill 0 a -9°C : le refroidissement augmente un peu l'inconfort. S'habiller chaudement. |
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Windchill -10 a -24°C : la peau nue exposée ressent le froid, risque d'hypothermie si l'exposition est de longue période et sans protection. Porter plusieurs couches de vêtements, un chapeau et des gants. |
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Windchill -25 a -44°C : risque de gel de la peau (gelure grave), surveiller tout engourdissement ou blanchiment de la figure, des doigts, des oreilles et du nez. Risque d'hypothermie si l'exposition est de longue période et sans protection. Porter plusieurs couches de vêtements, un chapeau et des gants. Couvrir les parties exposées, notamment le visage |
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Windchill -45 a -59°C extrême! : quelques minutes suffisent pour geler la peau exposée. - Surveiller fréquemment les extrémités contre tout engourdissement ou blanchissement (gelure grave). - Sérieux risque d'hypothermie si à l'extérieur pendant de longues périodes. Porter plusieurs couches de vêtements, un chapeau et des gants. Couvrir les parties exposées notamment le visage, rester actif et se préparer à réduire les activités à l'extérieur. |
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Windchill -60°C et plus : DANGER! Les conditions extérieures sont dangereuses, la peau peut geler en moins de deux minutes. Rester à l'intérieur. |
Fiabilité :
En hiver, lors de vagues de froid, le Windchill est la seconde valeur la plus comparée par les amateurs de météorologie après la température ambiante. Notons néanmoins que la formule de calcul du refroidissement éolien à changé depuis 2001 et que seules les stations météo récentes intègrent ce nouveau calcul. D’autre part, pour que la valeur soit la plus juste il faut que l’anémomètre (capteur de mesure de vitesse du vent) soit le plus proche possible du thermomètre, l’idéal étant d’avoir un second anémomètre puisque si on veut que la station soit dans les conditions officielles de mesure type Météo France, l’anémomètre doit être situé à une dizaine de mètres de hauteur et environ 1,50 mètre pour le thermomètre.
11 ) Dewpoint ou point de rosée
Le point de rosée ou température de rosée est une donnée météorologique calculée à partir de la pression et la température: c'est la température à laquelle, tout en gardant inchangées les conditions barométriques courantes, l'air devient saturé de vapeur d'eau. Elle peut aussi être définie comme la température à laquelle la pression de vapeur serait égale à la pression de vapeur saturante.
C'est le phénomène de condensation, qui survient lorsque le point de rosée est atteint, qui créé les nuages, la brume et la rosée en météorologie. La condensation atteint de la même manière les parois des bâtiments.
C'est la capacité hygrométrique qui détermine les phénomènes de saturation. Lorsque la température augmente, la capacité hygrométrique augmente, et ce inversement. Plus il fait froid, moins l'air est dense (l'air sera saturé d'humidité).
Cette donnée permet de déterminer l'hygrométrie relative.
C'est la "quantité" de vent qui a affecté le site de mesure sur une période donnée. Il est exprimé en kilomètre selon la formule de calcul suivante: vent passé = vitesse du vent X période. Exemple: Le vent passé pour un vent constant de 20 km/h pendant 2 heures sera de 40km.
| Niveau de danger | Description | Consignes de comportement |
| Minime |
Il est impossible d'exclure totalement l'éclosion de petits incendies. Ceux-ci ont toutefois besoin d'un gros apport d'énergie. la foudre ne provoque pas toujours un incendie. La vitesse de propagation est généralement lente. Feux couvants et feux de surface, les cimes des arbres ne sont pas atteintes, la couche d'humus n'est pas consumée. Incendie facile à éteindre. |
Ne pas jeter inconsidérément de mégots de cigarettes et autres allumettes ou briquets Ne faire des grillades qu'aux endroits prévus à cet effet |
| Modéré |
Des incendies peuvent éclater spontanément. La foudre ne provoque que rarement un incendie de surface. La vitesse de propagation est lente à modérée. Feux couvants et feux de surface, les cimes des arbres ne sont que rarement atteintes, la couche d'humus n'est pas ou peu consumée. Incendie normalement facile à éteindre. |
Ne pas jeter inconsidérément de mégots de cigarettes et autres allumettes ou briquets. Surveiller sans cesse les feux de grillade et éteindre immédiatement les flammèches. Ne faire des grillades qu'aux endroits prévus à cet effet |
| Important |
Des allumettes enflammées et des flammèches de barbecue peuvent provoquer un incendie. La foudre peut aussi provoquer des incendies de surface. La vitesse de propagation est grande en terrain ouvert et moyenne en forêt. La couche d'humus est en partie consumée, quelques feux de cimes sont possibles. La lutte contre l'incendie nécessite un appareillage moderne et du personnel spécialisé. |
Ne pas jeter inconsidérément de mégots de cigarettes et autres allumettes ou briquets. Surveiller sans cesse les feux de grillade et éteindre immédiatement les flammèches. Ne faire des grillades qu'aux endroits prévus à cet effet. |
| Elevé |
Des allumettes enflammées et des flammèches de barbecue provoquent très vraisemblablement un incendie. La vitesse de propagation est grande aussi en forêt. Feux couvants très chauds avec propagation aux cimes d'arbres isolés, possibilité de feux disséminants, la couche d'humus se consume. Incendie difficile et long à éteindre. |
Ne pas jeter inconsidérément de mégots de cigarettes et autres allumettes ou briquets. De manière générale, pas de feu en plein air. Les places à feu fixes (sur sol bétonné) peuvent être utilisées avec la plus grande prudence aux endroits désignés par les autorités. Pas de feu en cas de vent fort. Se conformer impérativement aux instructions des autorités locales (interdiction de faire du feu). |
Les degrés jour unifiés (DJU, aussi appelé « Base 18 ») , permettent de réaliser des estimations de consommations d'énergie thermique en proportion de la rigueur de l'hiver ou de la chaleur de l'été. Ils se divisent en degré-jour de chauffe et degré-jour de réfrigération.
Il existe deux méthodes de calcul des Dju donnant des résultats différents : une méthode dite « météo » avec calcul simple et une méthode dite « Professionnels de l'énergie » avec calcul plus élaboré (conforme à la méthode Costic réglementaire pour les marchés d'exploitation chauffage et de la climatisation à utiliser pour le suivi).
DéfinitionLe degré-jour de chauffe correspond à la situation où la température moyenne de la journée est inférieure à la température de référence, alors que le degré-jour de réfrigération sera dans le cas où la température moyenne est plus grande que le seuil. Il n'y a donc pas de DJU négatifs.
Dans la méthode « météo », pour chaque 24 heures, le nombre de degrés jours unifiés (Dju) est déterminé en faisant la différence entre la température de référence, par exemple 18 °C, et la moyenne de la température minimale et la température maximale de ce jour. C'est donc une estimation de la différence entre la température intérieure de référence - hors apports naturels et domestiques - et la température extérieure médiane de la journée. Parce qu'il n'y a pas de Dju négatif, le Dju de chauffe sera calculé les jours où Dju = (Référence - Moyenne) est positif et le DJU de réfrigération lorsque (Moyenne -Référence) est positif.
Dans la méthode « des professionnels », le Dju de chauffe sera identique à la méthode météo si la référence est supérieure à la température maximale mais il sera de zéro si la température minimale est plus grande que la référence. Si la référence est entre la température maximale et la température minimale, il sera :

où S= référence, Tn = Température minimale, Tx= Température maximale.
Similairement, le Dju de réfrigération sera nul si le maximum est plus petit que la référence, la moyenne de température moins la référence si le minimum est plus petit que la référence et dans les autres cas :

Cette donnée est utile pour l'estimation des consommations d'énergies de chauffage d'un bâtiment en période froide et de climatisation en période chaude. Comme ces saisons varient selon l'endroit, les DJU peuvent être calculé sur des périodes variables. En général, la période de chauffe sera de 232 jours, allant du 1er octobre au 20 mai, et la période de climatisation sera le reste de l'année dans les latitudes moyennes de l'hémisphère nord (inverse dans celui du sud).
à titre d'exemple, en France le total annuel moyen va de 1 400 DJU de chauffe pour la côte Corse à 3 800 DJU dans le Jura. Pour un hiver de rigueur moyenne le nombre de DJU se situe entre 2 000 et 3 000 pour la majeure partie du territoire métropolitain.
| Gamme de composants FWI | Indice forêt-météo - (FWI) Structure | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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L'indice forêt-météo (FWI) se compose de six éléments qui représentent les effets de l'humidité du combustible et du vent sur le comportement du feu.
Les trois premières composantes, les codes d'humidité et du combustible, sont une évaluations numériques de la teneur en humidité des couches Légères des combustibles légers, la teneur en humidité moyenne des moyennes couches organiques compactes, et la teneur en humidité moyenne des profondes couches organiques compactes.
Les trois autres composantes sont des indices de comportement du feu, ce qui représente le taux de propagation du feu, le combustible disponible à la combustion, et l'intensité du feu frontal, leur valeur augmente à mesure que les augmentations de danger d'incendie s'accélère.
Le schéma ci-dessus illustre les composants de la méthode FWI. Le calcul des composants est fondée sur des observations quotidiennes de température, humidité relative, vitesse du vent, et des dernières 24 heures de précipitations. Les six composants standard fournissent des évaluations numériques du potentiel relatif d'incendie de forêt.
L'indice du combustible léger (FFMC) est une évaluation numérique de la teneur en humidité de la litière du sol et d'autres combustibles légers . Ce code est un indicateur de la relative facilité d'allumage et d'inflammabilité du combustible léger.
Le Code humidité Duff (DMC) est une évaluation numérique de la teneur en humidité des moyennes couches organiques compactes. Ce code donne une indication de la consommation de carburant dans les couches d'humus modérés de taille moyenne telle que les bois moyens .
Le Code de sécheresse (DC) est une évaluation numérique de la teneur en humidité moyenne de profondes couches organiques compactes. Ce code est un indicateur utile des effets saisonniers sur la sécheresse des combustibles forestiers et le montant de la combustion lente dans les couches d'humus profondes telle que les grands bois .
L'indice de propagation initiale (ISI) est une évaluation numérique du taux prévu de propagation du feu. Il combine les effets du vent et de FFMC sur le taux de propagation sans l'influence de quantités variables de carburant.
L'indice du combustible (BUI) est une évaluation numérique de la quantité totale de carburant disponible pour la combustion. Il combine le DMC et le DC.
L'indice forêt-météo (FWI) est une évaluation numérique de l'intensité du feu. Il combine l'indice de propagation initiale et l'indice du combustible. Il est approprié comme un indice général de danger de feu, dans les zones boisées.